Phyllis est sidérée par ce que
Victor vient de lui apprendre. Elle pensait pouvoir faire confiance à
Jack quand il a affirmé qu’il n’avait consulté ses avocats que pour information.
Nikki arrive et rappelle à
Phyllis que comme elles sont des employées de Jabot, elles étaient tenues de proposer leur projet en premier à
Jack. Elles l’ont fait, il a refusé, maintenant, elles peuvent faire ce qu’elles veulent de cette idée.
Nikki est certaine que
Jack ne trouvera jamais un juge allant dans son sens.
Victor n’en est pas aussi certain. Il ajoute que tout dépend s’il y a une lause de non-concurrence dans le contrat de
Phyllis. C’est ce que lui aurait fait.
Phyllis avoue qu’elle n’en sait rien, mais est très en colère de s’apercevoir qu’elle est coincée : elle n’a pas lu son contrat et quand elle a quitté Jabot, elle n’a pas pu reprendre ses dossiers. Elle n’a accès à rien, et s’en veut terriblement d’avoir fait confiance à
Jack.
Victor propose que ses avocats travaillent sur l’affaire.
Phyllis s’énerve de plus en plus et les plante là pour aller voir
Jack et obtenir quelques réponses.
Sharon remarque que
Brad a l’air préoccupé et comprend qu’il s’agit de
Victoria. Il explique qu’ils ont eu un peu plus tôt une discussion fort désagréable au sujet d’
Abby. Il n’est pas certain qu’elle connaisse si bien sa fille qu’elle le pense et conclue qu’elle n’a jamais été mère et ne peut donc pas se rendre compte de ce dont
Abby a besoin.
Sharon est d’accord avec lui : chacun a des certitudes sur ce qu’il faut faire avec les enfants, jusqu’au jour on l’on en a vraiment !
Brad pense qu’il a raison de ne plus envoyer
Abby à l’école pour le moment. ...